vendredi 9 juillet 2010

Effort de resserrement de dépenses

Définition d’un “Effort de resserrement de dépenses” selon le dictionnaire Bachand
Un “Effort de resserrement de dépenses" est une différence entre 2 hypothèses administratives ou si l'on veut entre deux scénarios:
C'est la différence entre ce que le gouvernement aurait pu faire et ce qu'il fera.

Le gouvernement aurait pu nous présenter un budget de X milliards
Il choisit de nous présenter un budget de (X - R)
Donc “Effort de resserrement de dépenses” = R

L’”effort de resserrement des dépenses” est variable selon l’hypothèse de départ à la discrétion du gouvernement.
Le gouvernement aurait pu continuer à laisser croître les dépenses au rythme de 4.8% par année et nous présenter un budget de X milliards.
Mais le gouvernement prend une décision administrative et décide de laisser croître les dépenses à raison de 2.2% par année.
Il nous présente donc un budget de (X -R)
D'où “Effort de resserrement des dépenses” = R
Dit d’une autre façon:
Si je continuais à être un mauvais gestionnaire, je vous présenterais mon budget de X
Mais comme je suis devenu responsable, je vous présente mon budget de (X -R)
D'où “Effort de resserrement des dépenses” = R
Dit sous une forme algébrique:
(Un montant hypothétique de dépenses) - (Un montant futur de dépenses) = (Effort de resserrement de dépenses)
(Montant futur de dépenses) = (Montant projeté de dépenses) = (Budget de dépenses)
par substitution
(Un montant hypothétique de dépenses) - (Budget de dépenses) = (Effort de resserrement de dépenses)
(Le montant hypothétique de dépenses) comporte bien évidemment un SI
Si les dépenses continuais d'augmenter annuellement au taux de (T1)% le gouvernement dépenserait X (le conditionnel hypothétique)
Selon le budget, les dépenses augmenteraient au taux de (T2) % et le gouvernement projette de dépenser (X - R)
Donc "Effort de resserrement des dépenses" = R
Le gouvernement peut faire varier à volonté son “Effort de resserrement de dépenses”. Les facteurs T1 et T2 sont à sa discrétion.
Il aurait pu choisir le plus haut taux d'augmentation d'une année antérieure soit 5.8% et automatiquement son effort augmente radicalement.
S'il avait choisi le taux d'augmentation de sa moins mauvaise année 3.8% son "Effort de resserrement de dépenses" devenait minime.
On voit bien qu'il n'y a ni effort ni resserrement, il n'y a que des élucubrations mathématiques. En définitive, il n’y a et ne peut y avoir que le contribuable qui passe à la caisse. Le gouvernement ne peut identifier aucune réduction de dépenses pour l'excellente raison que le budget de dépenses continue d'augmenter année après années.
D'où
Effort du contribuable = 100%
Effort du gouvernement = 0%

vendredi 21 mai 2010

Éthique, gouvernance et intégrité



On ne peut parler d'éthique, de gouvernance et d'intégrité sans parler de reddition de comptes.
La reddition de comptes est le principe même d'une bonne gouvernance.
La transparence dans la reddition de comptes démontre l'éthique.
La transparence dans la reddition de compte aide à lutter contre les malversations et le gaspillage.
Un standard de reddition de comptes implique la mesure de la performance de toutes les ressources.
Le standard de reddition de comptes implique donc:
Une Fréquence de reddition de comptes
Un Format pour la reddition de comptes
Un Contenu (données exhaustives)
Une Granularité approprié (analytique versus synthétique)
Des Critères de mesure pour chaque type de ressources

Les critères de mesure pour chaque type de ressources impliquent:
Des Cibles, orientations ou direction
Des Objectifs quantifiables ou mesurables
Des Données comparables (benchmarking)
Une volonté de mesurer, se comparer, progresser et devenir plus transparent et plus productif à chacun des cycles de reddition de comptes
On ne peut gérer que ce que l'on peut mesurer.