mercredi 28 octobre 2009

L'argent pourrit tout

Monsieur Martineau du Journal de Montréal suggérait, dans un article du 25 octobre 2009, que tous les candidats à une élection aient le même budget.
C'est une solution qui augmenterait les dépenses de l'État.

Voici ma solution:
Une façon de mettre tous les candidats sur un pied d'égalité, est de considérer tous les postes de maires, de conseillers, de ministres, de députés ou d'administrateurs de sociétés d'États, comme un service civil obligatoire.

Tout individu est susceptible d'être appelé pour servir l'État.
Un peu comme les membres d'un jury que l'on appelle au hasard.

L'individu appelé peut se désister ou accepter de servir l'État.
L'individu qui accepte de servir l"état, passe un examen de logique pour s'assurer qu'il possède le minimum vital de ressources intellectuelles.
(Ce qui n'est même pas le cas avec notre système actuel)

Si l'on peut confier au hasard le choix de juges qui auront droit de vie ou de mort sur une personne, l'on pourrait très bien confier au même hasard le choix des administrateurs qui iront dormir au conseil d'administration d'une commission scolaire, d'une ville ou d'une assemblée nationale.

Voilà une solution on ne peut plus démocratique (chances égales pour tous) et qui ferait économiser des millions.

Le directeur général des élections et toutes sa bureaucrasserie est remplacé par un petit comité de sages qui rédige les examens de qualifications aux postes de "civil servants".
Évidemment les examens de qualifications seraient pondérés et adaptés aux postes à pourvoir.